En bref
- Un budget voyage Japon serré devient réaliste en évitant les vacances scolaires, la floraison des cerisiers et le Nouvel An japonais.
- Pour une semaine, comptez généralement 900 à 1 300 € avec le vol en combinant dortoirs, supermarchés et transports locaux.
- Le Japan Rail Pass n’est plus automatique depuis sa hausse tarifaire. Les billets séparés, les pass régionaux et les bus de nuit sont souvent plus intéressants.
- Les quartiers choisis pour dormir pèsent davantage sur le budget que le type d’hébergement lui-même. Asakusa, Ueno, Shin-Osaka ou Kyoto Station restent plus rationnels que les zones les plus touristiques.
- Les temples, sanctuaires, promenades urbaines et parcs permettent de multiplier les visites gratuites Japon sans réduire l’intérêt du séjour.
Voyager au Japon avec un petit budget demande surtout de choisir ses dates et de ne pas réserver par réflexe les options les plus connues. Un itinéraire Tokyo, Kyoto et Osaka sur dix jours reste abordable lorsqu’il limite les trajets longue distance et prévoit des nuits dans des quartiers bien reliés.
Préparer un budget voyage Japon réaliste avant le départ
Le Japon n’est pas une destination bon marché au sens où peuvent l’être certains pays d’Asie du Sud-Est. Le logement dans les grandes villes, les trains rapides et les périodes de pointe font vite grimper l’addition. Pourtant, avec un yen favorable aux voyageurs européens et une organisation rigoureuse, le pays peut coûter un montant proche d’un séjour urbain en Europe occidentale.
En 2026, une conversion simple aide à garder des repères. 1 000 yens représentent environ 5,50 à 6 €, selon le taux appliqué par votre banque ou votre carte. Cette approximation suffit pour décider sur place si une entrée à 1 000 yens, un trajet à 220 yens ou une chambre à 5 000 yens correspondent à votre enveloppe. Vérifiez toutefois le taux réel avant de partir, car il varie.
Un séjour économique repose sur quatre postes. Le vol international concentre souvent la dépense la plus forte. L’hébergement arrive ensuite, suivi des déplacements entre les villes. La nourriture quotidienne est plus facile à maîtriser, à condition de ne pas multiplier les repas dans les secteurs touristiques ou les achats impulsifs dans les supérettes ouvertes toute la nuit.
| Poste de dépense | Budget serré pour 10 jours | Choix concret |
|---|---|---|
| Vol aller-retour | 650 à 950 € | Départ hors vacances scolaires, une escale, réservation plusieurs mois avant |
| Hébergement | 220 à 400 € | Dortoir, capsule ou chambre simple en périphérie bien desservie |
| Transports sur place | 120 à 280 € | Métro, trains locaux, bus de nuit et billets à l’unité |
| Repas et courses | 180 à 300 € | Supermarchés, bols de riz, nouilles, petits-déjeuners simples |
| Visites et achats | 80 à 180 € | Temples, promenades, musées ciblés et souvenirs utiles |
Pour un voyageur seul, viser 45 à 65 € par jour hors avion reste crédible dans les villes principales. Descendre sous 40 € demande de dormir en dortoir, de cuisiner parfois et de renoncer à certains trajets rapides. À deux, une chambre de business hotel près d’une gare peut redevenir compétitive, car son prix se partage.
Choisir la saison la moins chère pour voyager au Japon
La période des sakura, les cerisiers en fleurs, provoque une hausse nette des prix entre la fin mars et la première quinzaine d’avril dans Tokyo, Kyoto et Osaka. Les réservations se remplissent tôt, les hôtels augmentent leurs tarifs et les trains sont chargés. La même situation se retrouve durant la Golden Week, série de jours fériés située entre fin avril et début mai, puis autour du Nouvel An.
Janvier, février et novembre offrent généralement une fenêtre plus favorable. Février est froid à Tokyo et Kyoto, avec des températures souvent comprises entre 2 et 10 °C, mais les hébergements sont moins tendus. Novembre permet de voir les momiji, les feuillages d’automne, en évitant parfois la pression tarifaire du printemps, à condition de réserver dès que les dates sont fixées. Le calendrier détaillé pour choisir quand partir au Japon permet de comparer les régions avant d’acheter le billet.
Surveillez les offres spéciales voyage à l’aide d’alertes de prix, puis comparez les aéroports. Tokyo possède deux grands aéroports, Narita et Haneda. Kansai International Airport dessert Osaka et Kyoto. Arriver à Osaka et repartir de Tokyo, ou l’inverse, évite parfois un coûteux retour sur vos pas. Cette formule dite « open jaw » mérite une comparaison systématique.
Une enveloppe bien construite ne consiste pas à tout réduire. Elle sert à réserver plus tôt les dépenses fixes, puis à garder une marge pour un musée, une excursion ou un repas imprévu qui aura du sens une fois sur place.
Réserver un hébergement économique au Japon sans sacrifier l’emplacement
L’hébergement économique au Japon se choisit d’abord en fonction de l’accès aux gares. Dormir à vingt minutes d’une station peut sembler acceptable sur une carte, mais ajoute des billets de bus, du temps et de la fatigue chaque matin. Dans Tokyo, privilégiez un quartier sur la ligne Yamanote ou près d’une station de métro directe. À Kyoto, un logement autour de Kyoto Station, Karasuma Oike ou Gojo simplifie les départs.
Les auberges de jeunesse restent le format le plus accessible. Un lit en dortoir coûte souvent entre 3 000 et 5 500 yens dans les grandes villes, soit environ 17 à 32 €. Les tarifs montent le vendredi et le samedi. Les établissements japonais sont en général organisés, avec casiers, espace commun et consignes précises sur le bruit. Vérifiez la taille des bagages autorisés, l’heure de fermeture de la réception et la présence d’une cuisine avant de réserver.
Comparer dortoirs, capsules et business hotels
L’hôtel capsule offre une nuit pratique, mais ne doit pas être choisi uniquement pour son aspect insolite. Une capsule comprend un couchage individuel fermé par un rideau ou une porte légère, tandis que les sanitaires et les casiers sont partagés. Le format convient pour une ou deux nuits, notamment près d’une gare, mais devient moins confortable avec une grande valise ou un sommeil léger. Les prix oscillent souvent entre 4 000 et 7 000 yens.
Les business hotels sont des hôtels fonctionnels conçus à l’origine pour les déplacements professionnels. Les chambres sont petites mais privées, avec salle de bain. À deux, un tarif de 8 000 à 12 000 yens par chambre devient souvent plus avantageux que deux lits en dortoir. Cherchez autour de Ueno ou Asakusa à Tokyo, de Shin-Osaka à Osaka, ou au sud de Kyoto Station plutôt que dans Gion.
Le ryokan, auberge traditionnelle avec tatamis et futons, peut représenter une belle expérience culturelle, mais il ne correspond pas toujours à une stratégie de dépenses réduites. Certains établissements affichent un tarif raisonnable hors saison, tandis que d’autres incluent un dîner élaboré et dépassent largement le budget. Réservez une nuit ponctuelle si ce type d’hébergement compte pour vous, au lieu de le répéter à chaque étape.
- À Tokyo, cherchez Asakusa, Ueno, Nippori ou Otsuka plutôt que Shibuya et Ginza, dont les chambres sont fréquemment plus chères.
- À Kyoto, évitez de fixer tout votre séjour à Gion, où les rues historiques attirent une forte demande et où les petites chambres se paient cher.
- À Osaka, Shin-Osaka, Tennoji et les abords de Namba offrent de bons accès, sans imposer les prix de certaines adresses autour de Dotonbori.
- Réservez une chambre avec cuisine partagée si vous restez au moins trois nuits dans la même ville, car quelques repas préparés sur place réduisent les dépenses.
- Contrôlez les avis récents sur la propreté, le bruit et la distance réelle à pied de la station, plutôt que de vous fier uniquement aux photos.
Les plateformes d’hébergement chez l’habitant et le volontariat peuvent réduire fortement les coûts, mais ils demandent du temps, des échanges préalables et une lecture attentive des conditions. Un séjour contre quelques heures d’aide quotidienne n’est pas des vacances entièrement libres. Cette solution convient surtout aux voyages longs, pas à un circuit de huit jours entre plusieurs villes.
Le Japon utilise encore beaucoup les espèces, même si les cartes bancaires sont bien plus répandues qu’autrefois. Gardez du liquide pour les petites auberges, les laveries et certains sanctuaires. Les distributeurs de 7-Eleven et de Japan Post acceptent couramment les cartes étrangères. Une réserve de 10 000 yens évite de chercher un distributeur tard le soir.
Un logement modeste près d’un bon nœud ferroviaire vaut davantage qu’une belle chambre isolée. Chaque trajet évité vous laisse du temps pour les quartiers, les parcs et les visites prévues.
Réduire les transports au Japon sans acheter de pass inutile
Les transports au Japon sont précis, nombreux et parfois coûteux dès qu’il s’agit de grandes distances. Le réflexe consistant à acheter un Japan Rail Pass dès l’arrivée ne correspond plus automatiquement à la réalité des prix. Depuis la forte hausse appliquée à l’automne 2023, le pass national de sept jours coûte autour de 50 000 yens. Il faut désormais parcourir beaucoup de kilomètres sur les lignes JR pour le rentabiliser.
Un aller-retour Tokyo-Kyoto en shinkansen, le train à grande vitesse japonais, ne suffit généralement plus à justifier ce forfait. Pour un itinéraire Tokyo, Kyoto et Osaka, comparez les billets séparés. Tokyo-Kyoto coûte environ 14 000 yens par trajet en shinkansen selon le service choisi. Kyoto-Osaka se fait très bien avec un train local privé ou JR pour une somme bien plus basse.
Privilégier les pass régionaux et les billets à l’unité
Les pass régionaux peuvent être utiles si votre parcours est concentré. Le Kansai Wide Area Pass, par exemple, sert aux voyageurs qui partent de Kyoto ou Osaka vers Himeji, Okayama, Kinosaki Onsen ou la région de Wakayama. Son intérêt dépend du nombre exact de trajets. Notez chaque déplacement dans une application de navigation, additionnez les tarifs, puis comparez avec le prix du pass avant paiement.
À Tokyo, la carte Suica ou Pasmo permet de payer les métros, trains urbains, bus et de petits achats. Elle ne réduit pas automatiquement le tarif, mais évite d’acheter un ticket à chaque correspondance. Les visiteurs peuvent aussi étudier le Tokyo Subway Ticket. Le forfait de 24 heures coûte autour de 1 000 yens et devient intéressant si vous enchaînez plusieurs déplacements sur les réseaux Tokyo Metro et Toei.
La ligne Yamanote, exploitée par JR, relie notamment Ueno, Akihabara, Tokyo Station, Shibuya, Shinjuku et Ikebukuro. Elle est utile, mais ne couvre pas toute la capitale. Ne construisez donc pas votre programme en supposant que le pass JR suffit partout. Les cartes de transport intégrées simplifient les correspondances entre opérateurs privés, très fréquentes dans Tokyo.
Le bus de nuit est l’un des meilleurs bons plans Japon pour les voyageurs disposant de temps. Un trajet Tokyo-Osaka réservé tôt peut coûter entre 2 500 et 6 000 yens, contre environ 14 000 yens en shinkansen. Il remplace également une nuit d’hébergement. Les sièges varient beaucoup selon la compagnie, alors choisissez une configuration avec cloison ou siège inclinable si vous dormez difficilement.
Les déplacements locaux à vélo sont pertinents dans des villes plates et compactes comme Nara, certains secteurs de Kyoto ou Kanazawa. Une location à la journée coûte souvent 800 à 1 500 yens. Respectez les zones de stationnement, car un vélo laissé au hasard peut être retiré. À Kyoto, le vélo devient vite moins agréable lors des pics de fréquentation autour de Higashiyama.
Prévoir les bagages pour éviter les frais et les pertes de temps
Les trains japonais disposent de peu d’espace pour les grosses valises. Sur les lignes Tokaido, Sanyo et Kyushu du shinkansen, un bagage dont la somme hauteur, largeur et profondeur dépasse 160 centimètres demande une réservation gratuite dans un espace dédié. Sans réservation, une pénalité peut s’appliquer. Au-delà de 250 centimètres, la valise n’est pas acceptée.
Voyager avec un sac de taille raisonnable facilite aussi l’usage des casiers dans les gares, appelés coin lockers. Une petite consigne coûte souvent quelques centaines de yens. Les services de livraison de bagages, très utilisés au Japon, permettent d’envoyer une valise d’un hôtel à l’autre, mais le prix doit être intégré au calcul.
La vitesse a un prix. Pour un séjour court, le shinkansen garde son intérêt sur un seul grand trajet. Pour deux semaines ou plus, les bus, trains régionaux et itinéraires resserrés font généralement une différence plus nette sur le budget final.
Manger une nourriture pas chère Japon au quotidien avec des choix simples
La nourriture pas chère Japon ne se limite pas aux supérettes. Les konbini, supérettes ouvertes tard ou 24 heures sur 24, restent pratiques pour un encas ou une arrivée nocturne. Ils vendent des onigiri, boulettes de riz garnies, des soupes, des salades et des plats réchauffés. Leur confort peut toutefois pousser à acheter plus souvent et plus cher qu’en supermarché.
Les supermarchés constituent la solution la plus régulière pour manger correctement sans dépenser beaucoup. Un assortiment de fruits, riz, tofu, légumes, plats préparés et boissons y coûte nettement moins cher que dans les zones de gare. Après 18 heures, beaucoup appliquent des réductions sur les bentos, boîtes-repas prêtes à consommer. Les autocollants indiquent souvent une remise de 20 %, 30 % ou 50 %.
Un petit-déjeuner acheté en grande surface revient souvent à 300 à 500 yens. Pour le déjeuner, un bol de riz garni, appelé donburi, ou une portion de curry japonais peut coûter de 500 à 900 yens dans des établissements simples. Un bol de ramen atteint souvent 800 à 1 200 yens. Ces montants restent raisonnables, mais l’addition augmente rapidement avec les boissons, les desserts et les rues où tout semble fait pour être goûté.
Organiser les repas sans transformer le séjour en contrainte
Une méthode efficace consiste à alterner un repas acheté au supermarché, un repas chaud simple et une découverte régionale choisie. À Osaka, les takoyaki, boulettes de pâte garnies de poulpe, font partie des spécialités populaires. À Kyoto, les étals de Nishiki Market sont agréables à parcourir, mais ils ne constituent pas un marché de courses économique. Achetez une ou deux choses qui vous intriguent, puis prenez votre repas principal ailleurs.
Les sushi de qualité peuvent être très chers, surtout dans les quartiers visités par les touristes. Les kaiten-zushi, établissements où les assiettes circulent sur un tapis roulant, offrent une option plus prévisible. Les prix varient selon la couleur de l’assiette et la chaîne. Fixez-vous un nombre d’assiettes avant de vous installer afin d’éviter que l’expérience ne devienne une dépense imprévue.
La plupart des hébergements économiques proposent au moins un micro-ondes, une bouilloire ou une cuisine. Des flocons d’avoine, du pain, des fruits et du yaourt permettent d’éviter le café coûteux du matin. Une gourde est utile, car l’eau potable est accessible dans beaucoup de lieux publics. Les distributeurs de boissons restent pratiques, mais un achat quotidien à 150 yens finit par compter sur dix ou quinze jours.
La lecture des étiquettes peut dérouter au début. Utilisez la traduction par appareil photo pour identifier les ingrédients et les allergènes. Pour une allergie, une maladie ou un régime médical, préparez une carte explicative en japonais et demandez conseil à un professionnel de santé avant le départ. Les produits et recettes ne se substituent jamais à un avis médical.
Les repas servis dans les trains longue distance, les ekiben, sont des boîtes-repas régionales vendues en gare. Comptez souvent 900 à 1 500 yens. Ils ne sont pas la formule la moins chère, mais ils remplacent un repas pris à l’arrivée et donnent un aperçu concret des spécialités locales. Le bon choix consiste à les réserver à un seul trajet marquant, par exemple entre Tokyo et Kyoto.
Sur un itinéraire de dix jours, une enveloppe de 2 000 à 3 000 yens par jour permet de manger varié sans chercher les adresses prestigieuses. La régularité des courses et la modération sur les boissons font davantage que la recherche permanente du repas le moins cher.
Profiter des visites gratuites Japon et des expériences locales abordables
Les meilleures astuces voyage pas cher ne consistent pas à remplir chaque journée d’activités payantes. Tokyo, Kyoto, Osaka et Nara possèdent des quartiers, sanctuaires, jardins et promenades qui demandent surtout du temps. Cette approche évite aussi de courir d’un guichet à l’autre, ce qui est l’une des erreurs fréquentes lors d’un premier séjour.
À Tokyo, le temple Senso-ji d’Asakusa est accessible gratuitement. Arrivez tôt, avant 8 heures, pour voir les allées sans la foule compacte de la journée. L’observatoire du Tokyo Metropolitan Government Building à Shinjuku offre une vue gratuite depuis ses étages élevés. Ueno Park, Yanaka et les berges de la Sumida complètent une journée à faible coût, avec des quartiers très différents sans multiplier les tickets de métro.
À Kyoto, le sanctuaire Fushimi Inari Taisha est libre d’accès, y compris le sentier sous les milliers de torii, portiques traditionnels. Inutile de viser le sommet si votre temps est limité. Une marche de quarante-cinq minutes à une heure jusqu’aux zones moins fréquentées suffit à comprendre l’ampleur du site. Les temples les plus connus peuvent demander une entrée payante, mais les rues autour de Higashiyama, le chemin du Philosophe et les berges de la Kamo offrent de longues promenades sans billet.
Respecter les usages dans les temples, sanctuaires et bains publics
Un sanctuaire shinto et un temple bouddhiste sont des lieux de pratique avant d’être des décors. Dans un sanctuaire, passez légèrement sur le côté du torii plutôt qu’au centre, traditionnellement réservé à la divinité. À la fontaine de purification, rincez d’abord une main, puis l’autre, avant de verser un peu d’eau dans votre main pour vous rincer la bouche sans toucher la louche avec vos lèvres.
Les sento, bains publics de quartier, coûtent souvent entre 500 et 700 yens, nettement moins que les grands complexes thermaux. Ils ne doivent pas être confondus avec les onsen, bains utilisant une eau de source chaude naturelle. Dans les deux cas, vous vous lavez soigneusement avant d’entrer dans le bassin. Le maillot de bain n’est généralement pas porté et la serviette ne va pas dans l’eau. Les règles peuvent varier selon l’établissement, notamment sur les tatouages.
Le bain public est une pratique sociale et quotidienne, pas une attraction à consommer rapidement. Si vous choisissez d’y aller, prenez le temps de lire les consignes. Pour toute question de santé liée à la chaleur, à la grossesse, à une affection médicale ou aux contre-indications personnelles, demandez l’avis d’un professionnel de santé.
Nara se visite facilement depuis Kyoto ou Osaka. Le parc est libre d’accès, mais les crackers vendus pour nourrir les daims coûtent quelques centaines de yens. Gardez-les hors de vue jusqu’au moment de les donner, car les animaux sont habitués à les réclamer. À Osaka, la promenade autour du château et le quartier de Shinsekai permettent d’observer des ambiances urbaines contrastées sans ticket imposé.
Les événements saisonniers ajoutent une dimension locale, à condition de consulter les dates précises. Les matsuri, fêtes de quartier souvent liées à un sanctuaire, sont généralement accessibles librement. Les calendriers changent d’un arrondissement à l’autre. Pour préparer un voyage de printemps sans réserver au hasard, consultez les prévisions dédiées aux sakura au Japon en 2026. En automne, les couleurs ne progressent pas au même rythme entre Hokkaido, Tokyo, Kyoto et Kyushu.
Un séjour réussi Japon ne dépend pas du nombre de billets achetés. Une matinée dans un quartier résidentiel, une visite respectueuse d’un sanctuaire et une marche le long d’une rivière racontent souvent davantage le pays qu’une succession d’attractions tarifées.
Construire un séjour réussi Japon avec des achats mesurés et un itinéraire cohérent
Un itinéraire économique évite les détours coûteux. Pour dix jours, associer Tokyo, Kyoto et Osaka reste la formule la plus simple. Passez quatre nuits à Tokyo, quatre nuits à Kyoto et deux nuits à Osaka, ou utilisez Osaka comme base pour Kyoto et Nara si vous trouvez un logement nettement moins cher. Changer d’hôtel chaque soir n’apporte pas de gain financier et use du temps de visite.
Le premier jour doit rester léger à cause du décalage horaire. Prévoyez un quartier proche de votre hébergement, quelques courses et une carte de transport. Gardez ensuite les grands trajets pour le milieu du séjour. Cette construction réduit les erreurs de réservation et laisse une marge si un train est manqué ou si la météo change.
Acheter des souvenirs utiles plutôt que des objets fragiles
Les magasins à 100 yens, comme Daiso ou Seria, sont pratiques pour des baguettes, des carnets, des boîtes de rangement ou un furoshiki, carré de tissu servant à emballer ou transporter des objets. Les articles sont généralement vendus hors taxe affichée, ce qui porte souvent le montant à 110 yens en caisse. Ce sont des achats légers, utiles et faciles à glisser dans un bagage.
À Asakusa, les petites boutiques proches du Senso-ji vendent des éventails, tissus et objets artisanaux, mais les prix méritent une comparaison. Les marchés aux puces, organisés ponctuellement dans les sanctuaires et les parcs, peuvent proposer de la vaisselle ancienne ou des vêtements vintage. Vérifiez l’état, le poids et la fragilité avant d’acheter. Un objet peu cher qui impose une valise supplémentaire ne reste pas une économie.
Les omamori, amulettes vendues dans les sanctuaires, sont liés à une intention précise comme les études, les déplacements ou la réussite professionnelle. Leur achat soutient le lieu, mais ce n’est pas un souvenir interchangeable. Prenez le temps de lire sa signification. Les plaques votives ema, sur lesquelles les visiteurs écrivent un vœu, restent également sur place. Elles ne sont pas destinées à être rapportées.
Les achats de produits alimentaires demandent aussi un minimum de réflexion. Un paquet de thé, des biscuits régionaux ou des confiseries locales constituent des cadeaux faciles à partager. Préférez les emballages compacts et vérifiez les restrictions douanières éventuelles pour les produits d’origine animale ou végétale. Le thé se traite ici comme un produit culturel et gustatif, sans lui attribuer d’effet médical.
Garder une marge pour les imprévus et éviter les fausses économies
Prévoir une réserve de 15 à 20 % du budget sur place protège contre les imprévus. Cette somme couvre une nuit d’hôtel plus chère en cas de train annulé, un changement de programme, une consultation médicale ou l’envoi d’un bagage. Réserver au tarif le plus bas sans marge de modification peut coûter davantage si vos horaires de vol évoluent.
Évitez aussi le faux bon plan du trajet interminable. Un bus de nuit Tokyo-Osaka est pertinent. En revanche, économiser quelques euros en reliant Kyoto à Tokyo par plusieurs trains locaux peut vous prendre presque toute une journée. Le coût du temps compte, surtout si vous avez réservé dix nuits seulement. Choisissez une ou deux économies fortes, puis payez le juste prix pour les déplacements qui rendent le séjour fluide.
Une carte SIM de données ou une eSIM coûte souvent autour de 2 000 à 4 000 yens pour une dizaine de jours, selon le volume inclus. Le Wi-Fi gratuit existe dans les gares et certains commerces, mais il reste inégal. Disposer d’une connexion simplifie les horaires, les plans, les traductions et les modifications de trajet. C’est une dépense modérée qui évite beaucoup d’erreurs coûteuses.
Pour un parcours sans précipitation, le guide consacré au voyage au Japon en solo aide à ajuster les réservations, les nuits et les habitudes de déplacement. Même à plusieurs, ses principes restent utiles, car ils privilégient les zones bien connectées et les journées réalistes.
Les économies les plus durables viennent d’un programme lisible. Moins de villes, des nuits regroupées et des dépenses choisies donnent au budget une fonction simple, celle de vous laisser vraiment profiter des lieux.
Quel budget prévoir pour voyager au Japon pendant dix jours ?
Comptez généralement entre 900 et 1 300 € par personne avec le vol pour une formule économique. Cette estimation inclut un dortoir ou une capsule, des courses en supermarché, des repas simples, des transports locaux et quelques visites payantes.
Le Japan Rail Pass est-il rentable en 2026 ?
Il n’est rentable que pour un itinéraire très chargé en longs trajets JR. Pour Tokyo, Kyoto et Osaka, comparez le prix des billets séparés et des pass régionaux, car le pass national de sept jours coûte autour de 50 000 yens.
Quelle période permet de payer moins cher son voyage au Japon ?
Janvier, février et novembre sont souvent plus favorables, hors Nouvel An et week-ends très demandés. Évitez la floraison des cerisiers, la Golden Week et les vacances scolaires si le budget prime.
Peut-on manger au Japon avec moins de 3 000 yens par jour ?
Oui, en combinant supermarchés, onigiri, bentos en promotion, bols de riz, curry et nouilles. Les boissons, desserts et achats répétés en supérette sont les dépenses qui font dépasser cette enveloppe.
Faut-il avoir beaucoup d’espèces au Japon ?
Les cartes sont acceptées dans de nombreux hôtels, commerces et gares, mais gardez environ 10 000 yens en liquide pour les petits établissements, les temples, les laveries et certains transports locaux.